(le boycott :
Le Collectif Urgence Palestine travaille également sur le thème du boycott des produits israéliens, en particuliers des produits issus des colonies israéliennes dans les Territoires Occupés (colonies illégales en regard du droit international).Vous pouvez participer en boycottant les produits qui profitent ou soutiennent directement l'occupation. Exemples de produits provenant des colonies à boycotter:
- PALPHOT : cartes de v½ux, commercialisées aussi sous le nom de "Bandshapp verlag AG"
- SODA CLUB : matériel pour préparer les boissons gazeuses
- EDEN SPRINGS Ltd : distributeurs d'eau. L'eau est suisse, l'entreprise a un bureau à Katzrin, Golan occupé.
- AHAVA : produits cosmétiques.
- FRUITS et LÉGUMES (dattes, oranges, avocats, etc) identifiés en tant que "produits en Israël" et avec le code barre commençant par 729. La compagnie Carmel-Agrexco appartient pour 50% à l'Etat d'Israel, et les produits importés (fruits et légumes) proviennent des colonies illégales israéliennes de Cisjordanie.
Vous pouvez participer en écrivant à vos supermarchés pour leur signaler votre désaccord et exiger un meilleur étiquetage pour déterminer la provenance des produits
> exemple de lettre à un supermarché:
Monsieur le Directeur général
Guy VIBOUREL
Société Coopérative Migros Genève
Rue Alexandre-Gavard 35
1227 Carouge
Genève, le x x xxxx
Des avocats illégaux ?
Monsieur le Directeur général,
Par la présente, je tiens à vous informer que cet après-midi j'ai renoncé à acheter un avocat à Frs 2.- dans votre MM Genève-Jonction du 6 Boulevard Carl-Vogt, en raison de l'imprécision de votre signalétique. En effet, la fiche de provenance des produits exotiques exposés indiquait pour ces avocats « Afrique du Sud/Israël ». Dans le doute, je préfère m'abstenir. Voici pourquoi.
Comme vous le savez sans doute, les produits, agricoles notamment, originaires de l'État d'Israël peuvent provenir, sans que le consommateur puisse le vérifier par lui-même, de sociétés établies ou disposant de champs dans des colonies implantées et protégées illégalement par l'État d'Israël dans les territoires palestiniens reconnus sous occupation depuis 1967 par la résolution 242 du Conseil de sécurité de l'Organisation des nations unies. L'eau et la terre nécessaires à la culture de ces avocats pourraient donc avoir été volés et utilisés illégalement. Leur origine est donc douteuse du point de vue du droit international.
Dès lors, je me permets de vous prier d'afficher plus clairement la provenance des produits que vous proposez et de veiller à la véracité de ces informations ; peut-être voudrez-vous même renoncer à les distribuer dans vos magasins lorsque la traçabilité de ces produits n'est pas entièrement démontrable.
Dans l'espoir que vous comprendrez ma prudence et vous remerciant de l'attention que vous voudrez bien prêter à mes suggestions, je vous prie d'agréer, Monsieur le Directeur général, mes cordiales salutations